Une main qui écrit dans un carnet avec un stylo à plume. Photo by Ben-Art.

Défi Écriture Jour 49/109 : Que va-t-il rester après ce nouveau passage ?

Aujourd’hui, c’est la célébration de Samhain.

Ce passage de la saison claire à la saison sombre.

La célébration du cycle de vie mort-naissance-mort, d’un cycle qui se termine et d’un nouveau qui commence.


Le moment propice pour faire le bilan de ce que tu souhaites laisser et de ce que tu désires voir naître.


Je ne sais pas toi, mais par ici, ce passage est assez intense cette année.


Les événements se précipitent et me poussent à prendre position, à ouvrir les yeux bien grands sur ma façon de vivre, sur mes comportements encore empreints des doutes et des craintes qui m’empêchent d’être libre.


Sur mes relations et ce qui n’est plus acceptable pour moi aujourd’hui.


Ainsi, je sens venu le temps d’un grand changement.


L’intégration de toutes ces transformations intérieures demande à s’acter dans des actions concrètes dans le monde extérieur.

Même si cela a déjà commencé, il est temps de passer du rêve à la réalité.


Pour moi, il s’agit d’une réalité faite de simplicité, de fluidité et d’harmonie.

Tout cela a un côté effrayant, car mon intuition m’amène des réponses totalement inattendues.


Mais bizarrement, je me sens sereine même si j’ai conscience que matérialiser cette nouvelle réalité va me demander de progresser vers le dépouillement de ce qui n’est plus essentiel.


Toutes ces choses que l’on croit devoir avoir, faire, être ou dire pour vivre avec les autres, pour se faire aimer parce que l’on a « espoir d’être reconnue, d’appartenir à un groupe quel qu’il soit avec ses propres critères, stéréotypes et exigences auxquelles on se pli, devant lesquelles on s’écrase aussi parfois.


Ce défi d’écriture deviendra peut-être le journal de bord de cette nouvelle épopée avec les rencontres et les voyages qui m’attendent.


Au final, ce temps de repos que j’ai eu tant de mal à poser n’était pas juste celui de mon corps.


Il était bien davantage le temps du repli nécessaire pour prendre conscience qu’au-delà de mes paroles, il est temps de cesser ma course effrénée dans le tangible.


Car aujourd’hui, elle n’a plus de sens à mes yeux.


De cœur à cœur,

Anha🌹