Une main qui écrit dans un carnet avec un stylo à plume. Photo by Ben-Art.

Défi Écriture Jour 45/109 : On fait une pause ?


Aujourd’hui, je sens comme un second souffle qui me donne l’énergie de terminer la semaine à l’approche du petit congé posé.


L’effort du marathonien avant la ligne d’arrivée qu’est ce long week-end, 4 jours de pause.


Oh ! Je continuerai à t’écrire chaque jour bien sûr !



Mais j’ai décidé d’acter un repos.

La Grande Femme qui Marche serait-elle à l’œuvre ? Ha ha !


Aussi, mes lunes se terminent et l’énergie de la jeune fille est en train de reprendre doucement ses droits.


Drôle de moment pour une pause me diras-tu et tu as raison.


Dans un agenda idéal, je prendrais un temps de repli au moment de mes lunes.

Je planifierais et m’occuperais des tâches qui me demandent un esprit logique et cartésien dans ma phase post-menstrues.

Je m’occuperais des miens et organiserais des dîners dans ma phase d’ovulation.

Je ferais les tâches créatives et les bilans dans ma phase prémenstruelle pour revenir au repos avec mes lunes.


Mais cet agenda « idéal » n’est pas toujours facile à mettre en place dans la réalité du quotidien.


Surtout, notre énergie au fil du cycle menstruel, lunaire n’est pas forcément aussi linéaire.

Bon, cela peut paraître paradoxal de parler d’énergie linéaire dans un cycle, je te l’accorde.


Prenons deux exemples.


Comme je te l’ai partagé dans ma phase d’ovulation, le feu d’artifice de mes hormones me donne des sauts d’humeurs assez impressionnants.

Et je peux te dire, pour l’avoir testé, que ce n’est pas le bon moment du tout pour un dîner de famille !


Et si je prends l’exemple d’aujourd’hui, oui, l’énergie de la jeune fille me soutient et me permet de rester focus pour mener à bien mes obligations avant mon repos.

Mais je sens en moi, comme s’il y avait une manifestation de petites cellules qui hurlent leurs revendications de détente et d’inaction.


Ma source d’énergie est limitée et j’ai du mal à réfléchir.


Tu vois, cet agenda idéal n’est qu’une piste que l’on nous transmet dans pas mal de livres sur le cycle féminin.


Il rentre en jeu bien plus de paramètres que cela, comme le moment de vie que nous traversons, là où on se situe sur notre propre chemin, ce qu’il se passe autour de nous.


Et tout cela influence l’énergie archétypale dominante en nous tout en continuant de passer par toutes les phases de notre cycle.


C’est clair que lorsque je venais d’être maman, l’énergie la plus présente en moi était celle de la mère.

Comme lorsque tu lances ton activité professionnelle ou débutes une nouvelle carrière, c’est l’énergie de la jeune fille qui te porte.


Et enfin, il y a notre personnalité, notre histoire qui influence également tous ces paramètres.


Un beau melting-pot tout cela !

La seule façon d’être le plus juste possible est d’être à l’écoute de tes besoins.

Apprendre à t’écouter, à lire ta carte à l’endroit.. (hi hi)

Et repérer les signaux, ceux qui te disent qu’il est temps de prendre soin de toi, mais aussi, ceux qui te poussent à avancer quand la force vitale est là.


Car bien souvent, nous n’écoutons notre corps que lorsqu’il nous fait souffrir.

Mais cela sera le sujet de l’article de demain.


De cœur à cœur,

Anha🌹