Une main qui écrit dans un carnet avec un stylo à plume. Photo by Ben-Art.

Défi Écriture jour 4/109 : Exaltation quand tu nous tiens !



Je m’aperçois que ce défi me pousse vraiment à avancer plus vite, plus ancrée.


Ça me booste !

Tu me boostes ! En aimant, en commentant mes posts.


C’est dingue comme je me sens portée !

Merci pour cela vraiment.




Mais Warning Warning !

Anha, on ne s’éparpille pas dans cette exaltation qui te donne envie de faire un million de choses.


D’ailleurs cette après-midi avant toute autre tâche, tu vas écrire.

Pas comme hier où tu as posté ton texte un peu tard pour celles et ceux qui te suivent.


Message reçu : « il est où le jour 3 ? »

Je suis touchée de ce soutien, vraiment.


Hier, je te partageais dans mon article « Défi d’Écriture ou d’honnêteté », la confrontation, mais surtout l’exaltation que j’avais ressentie de me re-connaître grâce à cette mémoire retrouvée.


J’ai envie de te partager un passage de ce que j’ai écrit à peine 2 mois plus tard à la pleine Lune rose du 27 avril 2021.


C’était une forme d’intention à la Lune, de prière, de promesse à moi-même.


Je t’avoue que dans les 3 carnets que j’ai remplis après cette ode que je m’étais accordée ce jour-là, il y a eu de très nombreux up et down.


Confrontation – intégration – exaltation


J’ai vécu une belle succession de montagnes russes, moi qui déteste les attractions à sensations fortes !

Je m’étais chopé une flopée de tours gratuits

La c**, elle lâche pas la floche !


Anha.. Tu te fais un délire toute seule là !

Oups, désolée.


Revenons à cette prière du 27 avril.

Lorsque je la relie aujourd’hui, je sens encore la puissance que ces mots avaient pour moi ce jour-là.

Ce qu’ils représentent pour moi maintenant.. Le chemin parcouru, celui en cours et celui à venir.

N’oublie pas ta promesse Anha.


La voici..


37 ans plus tard, mais pas trop tard.

Je me rencontre enfin, moi Anha.


Je peux choisir maintenant de me libérer de leur emprise

pour aimer chaque parcelle, chaque cellule, chaque part de moi..



Celles qui m’ont permis de survivre,

d’avancer, de rêver, de m’évader,

celles qui m’ont fait prendre le chemin de ma maison, car elles avaient l’espoir du bonheur.


À l’intérieur de moi, il y a un lieu sacré où chacune d’elles peut venir se reposer

comme une tente rouge et dorée où tout est tranquille et où elles sont en sécurité.


Il y a cet endroit où elles peuvent se remplir de la force puisée dans la pierre d’une grotte éclairée par le feu sacré.

Il y a cet endroit dans la forêt où le grand feu célèbre la guerrière au son du tambour.

Il y a ce palais doré où toutes peuvent mener le conseil et me guider vers ce qui est le meilleur pour moi.


Mon cœur est sorti de sa boîte,

II peut enfin battre fort et irriguer d’amour tout mon être.


Je mérite d’être en vie

Je mérite de m’aimer et d’être aimée

Je mérite la considération

Je mérite d’être heureuse et épanouie

Je mérite de me découvrir dans ma pure vérité,

De la marcher fièrement et de m’affirmer.

J’ai le droit d’être authentique

et je suis parfaite telle que je suis à chaque instant qui s’écoule.


Je suis.

Je suis dans mon corps et tangible

et en même temps bien plus grande que cela


Je suis ma terre promise

Je choisis, j’ose et j’accepte d’aimer

Je suis entière dans la joie et légère

Je suis libre

Je m’affirme fièrement.


De cœur à cœur,

Anha.


PS : Dédicace spéciale à Ambre.